Elections sociales : 1.165 mandats effectifs pour le LCGB !

Après avoir reçu les résultats manquants, le LCGB se montre satisfait du résultat final obtenus quant aux élections sociales en entreprise. Avec 1.165 délégués effectifs et 1.138 délégués suppléants élus, les résultats confirment et renforcent la position syndicale du LCGB.

Veuillez trouver ci-après quelques résultats clés des différents secteurs.

 

Sidérurgie

A travers le secteur de la sidérurgie, les salariés ont voté pour le changement et ont ainsi fait tomber la majorité de l’OGBL :

ArcelorMittal Administration :            6 délégués effectifs sur 9 à élire

ArcelorMittal Belval :                            4 délégués effectifs sur 9 à élire

ArcelorMittal Differdange :                  4 délégués effectifs sur 7 à élire

ArcelorMittal Rodange :                       0 délégués effectifs sur 3 à élire

ArcelorMittal Dommeldange :             1 délégués effectifs sur 2 à élire

 

En considérant les entreprises industrielles directement liées à la sidérurgie, le LCGB a pu devenir le syndicat le plus fort avec un total de 27 mandats sur 48 à élire.

ArcelorMittal Bissen/Bettembourg :   5 délégués effectifs sur 7 à élire

ArcelorMittal Dudelange :                    4 délégués effectifs sur 6 à élire

ArcelorMittal Logistics Center :          3 délégués effectifs sur 5 à élire

 

Industrie

Le LCGB se réjouit également des résultats à travers le secteur de l’industrie :

Goodyear :                        12 délégués effectifs sur 20 à élire

Ceratizit :                          9 délégués effectifs sur 15 à élire

Dupont de Nemours :    9 délégués effectifs sur 12 à élire

 

Construction

Le travail engagé du LCGB au sein du secteur de la construction, notamment au niveau de la négociation de la convention collective a également porté ses fruits. Le LGCB a entre autres pu être élu pour une toute 1ère fois au sein de Félix Giorgetti (3 mandats effectifs) et Costantini (4 mandats effectifs) et renforcer sa position au sein de l’entreprise Perrard avec 4 mandats effectifs sur 7 (2 mandats effectifs en 2013).

 

Secteur financier

Ayant présenté pour une toute 1ère fois une liste syndicale auprès d’un des Big 4, KPMG, le LCGB a pu remporter 3 des 16 mandats effectifs. Les autres mandats ont étés remportés par des candidats neutres. Le LCGB a en outre pu solidifier et élargir sa position :

ING :         gain de 3 mandats effectifs

BIL :           gain de 1 mandat effectif

RBC ITS : gain de 1 mandat effectif

 

Transport

A travers le secteur des garages, le travail du LCGB fut largement apprécié en remportant 38 des 60 mandats à pourvoir. Quant au secteur des bus, le LCGB a pour une toute 1ère fois été élus au sein de Voyages Emile Weber (2 mandats sur 11) avec comme résultat de fortifier sa position majoritaire dans le secteur transport avec en total 49 des 77 mandats à pourvoir.

 

Aviation

Au sein des entreprises de l’aviation, le LCGB a pu renforcer ses majorités :

Luxair :         gain de 7 mandats avec en total 14 sur 20 mandats effectifs

Cargolux :    gain de 1 mandat avec en total 10 sur 16 mandats effectifs

 

Commerce/Nettoyage

Au sein du secteur du nettoyage, le travail engagé des dernières années a été rémunéré avec plus que le double de mandats effectifs : 51 mandats effectifs (16 en 2013). A travers les secteurs du commerce et nettoyage, le LCGB se félicite tout particulièrement :

Dussmann Services :                             10 délégués effectifs sur 18 à élire

Delhaize :                                                5 délégués effectifs sur 8 à élire

Provençale :                                            5 délégués effectifs sur 15 à élire (les autres 10 étant des candidats neutres)

 

Santé et Soins

A travers les entreprises du secteur de la santé et des soins, le LCGB a pourtant connu des pertes quant aux mandats effectifs. Le LCGB doit maintenant analyser en détail les résultats de ce secteur afin de pouvoir adapter ses structures et de mieux pouvoir répondre aux besoins et exigences des salariés.

Plan social signé chez CLEARSTREAM

Le 12 décembre 2018, les syndicats LCGB, ALEBA, OGBL et les délégations du personnel de Clearstream Banking et Clearstream International viennent de signer un plan social pour 212 salariés.

Comme annoncé début mai 2018, le groupe Deutsche Börse, auquel appartient Clearstream, a décidé de supprimer plusieurs centaines de postes en Allemagne et au Luxembourg. Malgré 1,5 milliards d’Euros de bénéfice, la stratégie du groupe vise à financer le revirement technologique (blockchains, robots, clouds…) et réduire les coûts, par la suppression d’emplois et par la délocalisation d’activités vers des sites moins chers en Europe (nearshoring) !

L’impact sur le Luxembourg est énorme. 212 personnes, soit 1/5 des salariés, seront finalement touchés par ces mesures. Le plan prévoit que près de la moitié des employés impactés seront forcés de partir à une date imposée par l’employeur jusque fin 2021, tandis que l’autre moitié, ce seront des employés qui décideront de partir de manière volontaire, principalement dans les équipes impactées. Si un nombre insuffisant de volontaires se manifestait pour fin avril 2019, le nombre de départs forcés sera revu à la hausse pour atteindre le chiffre de 212 départs pour fin 2021.

Si toutefois le départ devient inévitable, les syndicats et délégués du personnel ont négocié des mesures d’accompagnement sociales et financières acceptables. Ainsi le plan prévoit :

  • la prise en compte des besoins de toutes les générations, mais surtout des plus âgés, qui disposent de multiples moyens sociaux (préretraite conventionnelle, temps-partiel, package financier convertible en préavis étendu, etc.) ;
  • plusieurs mesures pour retarder au maximum la rupture du contrat de travail, respectivement la fin du lien contractuel. Les gens disposent de plusieurs moyens de rester dans le payroll pour ne pas avoir à être au chômage trop tôt.
  • le moyen de laisser à certaines personnes désireuses de partir de switcher avec une personne sur la sellette, sous certaines conditions ;
  • la possibilité de réintégrer le plan social, si une personne est virée dans son nouvel emploi durant la période d’essai ;
  • etc.

Bien que le LCGB, l’ALEBA et l’OGBL reconnaissent que la direction ait fait face à ses responsabilités sociales, les syndicats accusent à nouveau le fait qu’une société profitable, qui plus est via une de ses filiales les plus prolifiques, se permette un tel bain de sang social. Mais l’inquiétude la plus grande se trouve dans la propre exécution d’un tel plan, mettant à risque la stabilité du business, qui elle restera la responsabilité des employés restants déjà plus que débordés. Ce plan social vient alourdir le triste bilan des plans sociaux en 2018 qui atteint désormais 445 salariés.

CREDEMLUX : un plan social dans la douleur

Ce lundi le 27 août 2018, dernier jour de la conciliation, les syndicats ALEBA, OGBL-Secteur Financier et LCGB-SESF assistés de la Délégation du Personnel de Credemlux ont signé un plan social pour la Banque CREDEM INTERNATIONAL (LUX) S.A. Luxembourg.

Cet accord intervient après de longues discussions et des négociations difficiles et tendues, suite auxquelles les syndicats ont pu obtenir des conditions qui ont été acceptées par la majorité des salariés.

Pour rappel, la Banque Credemlux cessera définitivement son activité au Luxembourg le 31 décembre prochain, suite à d’importantes pertes constatées en 2018 et à l’échec de la vente de son activité au Luxembourg. Ceci a donc précipité la fermeture de la Banque et ses 15 salariés se retrouvent, dès lors, sans emploi.

Au début des négociations, les propositions de l’employeur, conseillé par son avocat, tenaient sur trois lignes pour licencier ses 15 collaborateurs ayant une ancienneté moyenne de 20 ans !

Après près d’un mois de négociations tendues et le passage devant le Conciliateur, un accord a pu être trouvée grâce à la persévérance des syndicats qui ont dû continuellement faire preuve de pédagogie et de patience envers un employeur qui refusait de faire face à ses obligations sociales et négociait à reculons.

L’ALEBA, l’OGBL-Secteur Financier et le LCGB-SESF ont accepté de signer ce plan social dans le but de préserver les intérêts et garantir les droits des salariés et éviter des licenciements individuels.

Plan social chez CREDEM International (Luxembourg) S.A. : Saisine de l’ONC

Les syndicats ALEBA, LCGB-SESF et OGBL-SBA ont été invités fin-juillet 2018 à négocier un plan social à la Banque CREDEM INTERNATIONAL (Luxembourg) S.A. qui va impacter la totalité du personnel, c’est-à-dire 15 salariés. Malheureusement, les négociations ont échoué et l’Office National de Conciliation (ONC) a été saisi le jeudi 9 août. Les syndicats font le point sur la situation.

CREDEM, qui a pu s’appuyer sur des employés fidèles (ancienneté moyenne des salariés de 20 ans), loyaux et qui ont fait sa prospérité (plus de 18 Millions d’Euros de bénéfice annuel moyen sur les 10 dernières années), a décidé de fermer son activité au Luxembourg après 45 années de présence au Grand-Duché de Luxembourg.

L’ALEBA, le LCGB-SESF et l’OGBL-SBA sont révoltés par les méthodes de travail de la Direction : les négociateurs ne sont pas les décideurs, la Direction du groupe en Italie refusant de négocier avec les syndicats. En outre, la Direction s’est présentée le premier jour sans aucune préparation, avec un projet tenant en … trois lignes (!!!). Enfin, les syndicats constatent que les documents transmis par l’avocat de la Banque ne reflètent pas la réalité des négociations, l’avocat revenant régulièrement sur les points déjà négociés. C’est du jamais vu dans les négociations de plans sociaux dans le secteur financier !

A l’issue de la période légale de négociation, la proposition présentée par la CREDEM est jugée irrespectueuse et insultante par ses salariés qui vont perdre leur emploi et se retrouver dans des situations financières difficiles, avec toutes les conséquences sociales et familiales qui peuvent en découler. En effet, la proposition actuelle est nettement en-dessous de ce qui se pratique habituellement dans des situations similaires et ne correspond même pas au quart de ce qui est d’usage dans le Secteur Bancaire au Luxembourg.

L’ALEBA, le LCGB-SESF et l’OGBL-SBA dénoncent dès lors aujourd’hui fermement cette attitude inacceptable, qui montre que la Banque ne veut pas prendre ses responsabilités sociales face à ses salariés et ce avec le concours et sur les conseils de leur avocat.

Les salariés ne sauraient se contenter des miettes proposées par la Direction aux vues des sacrifices qu’ils ont consenti depuis de nombreuses années au plus grand bénéfice de la Banque. Des actions de protestation ont déjà commencé en interne et une manifestation devant l’ONC sera organisée prochainement.

Plan Social chez Caixa Geral de Depósitos

Les négociations pour un plan social à la Banque d’Etat portugaise, Caixa Geral de Depósitos S.A., ont commencé mi-juillet 2018, mais malheureusement n’ont pas encore aboutis. Les syndicats ALEBA, LCGB-SESF et OGBL-SBA font le point sur l’état des négociations.

L’ALEBA, le LCGB-SESF et l’OGBL-SBA sont révoltés par les conditions imposées par l’employeur qui n’est pas le décideur. Une Banque d’Etat avec des employés fidèles, loyaux et qui ont fait sa prospérité a décidé de fermer son activité au Luxembourg après 21 années de présence au Grand-Duché de Luxembourg. Après près de 10 jours de négociations la proposition présentée par la succursale est jugée irrespectueuse vis-à-vis des employés qui vont perdre leurs emplois et se retrouver dans des situations financières difficiles. En effet, la proposition actuelle est nettement en-dessous de ce qui se pratique habituellement dans des situations similaires. En effet, la proposition ne correspond même pas au quart de ce qui est d’usage dans le Secteur Bancaire. L’ALEBA, le LCGB-SESF et l’OGBL-SBA dénoncent dès lors aujourd’hui fermement cette attitude inacceptable, qui montre que la Banque ne veut pas reconnaître ses responsabilités sociales face à ses salariés, victimes innocentes de cette fermeture, et ce avec le concours et sur les conseils de leurs avocats. En d’autres termes : une prise d’otage des salariés, ce qui est plus qu’honteux !

Réunion de la section LCGB-SESF de la BIL

A l’occasion d’une réunion de la section LCGB-SESF de la BIL en date du 29 juin 2018, différents sujets ont été abordés, dont notamment le temps de travail (règlement interne), les résultats du sondage Promotor Score, la nouvelle CCT sectorielle, les élections sociales et le passage officiel de la BIL sous pavillon Chinois pendant la première semaine de juillet.

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